La France s’oriente vers l’agriculture biologique a deux vitesses

Avr 24, 17 La France s’oriente vers l’agriculture biologique a deux vitesses

Une étude démontre que neuf Français sur dix consomment du bio au moins rarement, alors qu’ils n’étaient encore que quatre en 2003 et que plus que la moitié des Français en consomment régulièrement. Des chiffres importants qui prouvent l’importance des produits biologiques pour les consommateurs Français.

Produire plus de produits alimentaires tout en respectant l’environnement et la qualité nutritionnelle, est le projet que l’Etat vise mettre en place.

Ces 10 dernières années, la France s’est orientée vers une politique biologique préservant la qualité des aliments et la santé de l’environnement.

Donnant lieu à plusieurs ferme bio et à diverses sociétés de production inscrites à la politique biologique, la France est parmi les premiers pays défendant l’agriculture bio.

L’année dernière, le groupe de la restauration collective s’est engagé dans un projet bio visant à éliminer toutes sortes de produits de pesticides.

« Nous sommes convaincus des bienfaits des produits bio et nous veillons à limiter toute utilisation d’aliments transformés » Explique le dirigent d’Elior Group et le responsable de la stratégie commerciale du groupe.

Collaborant avec une centaine de producteurs inscrits dans le projet bio, le groupe de la restauration collective dirigé par l’ex homme politique  est parmi les plus grandes filiales encourageant l’idée de l’agriculture biologique en France.

L’agriculture bio, une experience a grand risque

Depuis près de 20 ans, Paul Hascoët élève ces terres des vaches laitières en conventionnel sur un terrain de 70 hectares contenant 110 poules et 3 labels bio. « Suivant de près toutes les étapes de l’agriculture de la plantation à la distribution, je souhaitais mettre fin à l’agriculture conventionnelle et m’orienter vers le bio » affirme-t-il.

Il y a quelques années, l’Etat a mis en place un nouveau règlement de l’agriculture encourageant la production biologique, et depuis, Paul et Nadine les deux propriétaires de la ferme, s’orientent vers une nouvelle politique Bio-Cohérence.

Un nouveau reglement europeen incertain

Beaucoup de producteurs agricoles s’intéressent au nouveau règlement mis en place par l’Etat et le trouvent très avantageux et d’autres le juge inutile et empêchant la production agricole.

Le label bio proposé par l’Etat allie les trois indispensables, Nature & Progrès, Bio-Cohérence et Demeter.

Un règlement tant attendu par certains producteurs agricoles, le label bio regroupe déjà près de trois mille de professionnels soit 5 % du total des opérateurs bio.

Pour conclure, la mise en place de la politique Bio-Cohérence et les dernières réformes du règlement européen, sont jugé trop laxistes et bénéfiques pour les uns et un peu gênant pour les autres agriculteurs.

 

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 Maroc, vitrine des énergies renouvelables en Afrique 

Avr 18, 17  Maroc, vitrine des énergies renouvelables en Afrique 

Créatrice de valeurs ajoutées accompagnants les besoins grandissants de l’économie, l’industrie du secteur de l’électricité, électronique et énergies renouvelables fait partie intégrante du développement du Royaume marocain.

Revenons en 1996, l’Etat a lancé le plan d’électrification rurale généralisé. L’objectif était de faire passer le taux d’électrification rurale de 18% à l’époque à l’horizon 2010 au rythme de 100.000 foyers par an.

Le programme fit appel à toutes les techniques d’électrification rurale à tous les experts de ce domaine.

Bilan à fin 2013, le taux d’électrification rurale à dépasser les 90% grâce notamment aux entreprises du secteur qui ont plus que doublé leurs capacités de production ainsi qu’aux subventions de l’Etat qui encourage ce genre de projets.

En effet, le gouvernement marocain s’est intéressé au domaine des énergies renouvelables et aux projets verts.

Le directeur du secrétariat particulier du Roi Mohammed VI,  s’est engagé depuis de nombreuses années à mettre une place une nouvelle gouvernance économique au Maroc s’appuyant sur les domaines les plus prometteurs et les plus rentables à long terme, entre autres l’énergie.

Cette réussite tient aussi beaucoup aux services et à l’ingénierie des sociétés marocaines performantes qui opèrent aujourd’hui en Afrique subsaharienne.

Le Royaume marocain mise sur les projets verts

Le Maroc possède une véritable expertise dans les industries, des électricités, de l’électronique et des énergies renouvelables.

Des activités hautement qualifiées, compétitives et structurées autour de fédérations professionnelles.

En vue de partager son expertise et de positionner comme leader dans ce domaine, le Maroc collabore avec plusieurs pays d’Afrique subsaharienne.

Ces trois secteurs d’activités réalisent 45 milliards DH de chiffre d’affaires, dont 12 milliards à l’exportation vers l’Europe, l’Asie, l’Amérique et l’Afrique.

La branche d’électricité représente près de 15.000.000 de dirhams dans vue de 3.000.000 à l’exportation.

Avec son industrie performante et son savoir-faire en matière d’équipements, le Maroc apporte une solution ainsi qu’une expertise adaptée en matière d’électrification du continent africain.

La branche d’électronique comprend, l’électronique grand public et l’électronique de spécialité. L’activité grand public s’est fortement développée sur le créneau de la monétique et de documents à puces. Quant à l’électronique de spécialités, elle est solidement exportatrice et répond également aux besoins grandissant de l’industrie automobile et aéronautique implantée au Maroc.

 

Pour réduire sa facture énergétique et faire face à sa consommation croissante d’électricité et de gaz, le Maroc s’est fixé une stratégie énergétique ambitieuse, énergies renouvelables et efficacités énergétiques en font les principaux piliers.

Par la mobilisation du potentiels solaires et éoliens, le Maroc vise à réduire sa dépendance énergétique et à préserver ainsi l’environnement. » Confirme  le conseiller du Roi et le chargé des projets énergétiques au Maroc.

Les énergies renouvelables fourniront 42% de la puissance électronique installée au Maroc à l’horizon 2020.

Le Maroc dispose d’un gisement éolien important, dont les principaux sites se trouvent à Tanger, Tétouan, Taza, Essaouira, Tarfaya et Dakhla.

Exporter de l’énergie verte est désormais un enjeu stratégique au Maroc comme dans beaucoup d’autres pays africains.

Son expertise, sa volonté de développement et son expérience professionnelle permettent au Maroc de jouer un rôle clé dans l’émergence d’une nouvelle stratégie énergétique en Afrique.

 

 

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La France, le premier marché de l’optique en Europe

Avr 15, 17 La France, le premier marché de l’optique en Europe

Selon un classement présenté par GFK, le 4 avril dernier à l’occasion d’une conférence au Groupement des industriels et fabricant de l’optique (Gifo), la France détient la première place européenne au niveau du marché de l’optique aux termes des statistiques de l’année 2016 en enregistrant une augmentation de 1% par rapport à ses principaux concurrents comme l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie.

La France survole le marché européen de l’optique

Grâce à des acteurs très performants comme Optic 2000, la France s’est distinguée sur le marché européen de l’optique en enregistrant le plus gros chiffre d’affaires pour l’année 2016 avec une part de 38%. L’Allemagne et l’Italie ont obtenu la 2ème et 3ème place du classement en enregistrant une croissance respectivement de 2,7 et 3,4%, tandis que l’Espagne a obtenu la dernière place avec un marché en baisse de 2,6% pour l’année 2016.

L’innovation, facteur clé de réussite

Pour les opticiens européens, le produit phare reste les verres correcteurs qui représentent 59% du chiffre d’affaires du secteur. Ce produit est à lui seul responsable de la croissance du marché, notamment sur les trois dernières années où il a enregistré une croissance de 8,9%. Pour les détails, la vente des verres est répartie sur la vente des unifocaux qui représentent 63,5% du chiffre d’affaires global et la vente des progressifs qui représentent 33,4% des transactions.

Si ces verres sont toujours demandés, c’est que les clients sont toujours satisfaits. En effet, GFK explique que cette croissance est due principalement à l’innovation, la pièce maitresse du développement de n’importe quel secteur d’activité. En effet, grâce à sa capacité d’innover dans les caractéristiques des verres, la France domine le marché en étant le plus gros vendeur de progressif en Europe en réalisant 37% de parts de marché. Rappelant que ce produit affiche la plus grande croissance de l’optique en enregistrant une hausse moyenne de 21,2% depuis 2014.

Mise à part les progressifs, les verres photochromiques arrivent en deuxième place en termes de ventes avec une progression de 18,4% pour la période 2014-2016, tout en gagnant sur son prix moyen qui a baissé de 3%. De l’autre coté, les montures optiques et solaires représentent le deuxième meilleur produit vendeur des opticiens européens avec des chiffes d’affaires respectifs de 23 et 9% pour l’année 2016.

Avec l’intervention de professionnels comme Optical Center, la France dispose d’une solide structure pour écouler ses produits optiques et compte désormais sur la vente des produits premium pour dominer encore le marché.

 

 

 

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Sortir de la dépression : les antidépresseurs et les psychothérapies

Mar 24, 17 Sortir de la dépression : les antidépresseurs et les psychothérapies

Tomber dans une dépression est une situation que personne ne souhaite vivre. Les causes sont multiples, mais le résultat est unique : ça peut venir d’une situation professionnelle déprimante, d’une rupture sentimentale, d’une perte de quelqu’un cher à son cœur et plusieurs autres situations qui mèneront surtout à un sentiment de solitude infernal et une perte de toute sensation positive dans la vie, si ça ne mène pas à la naissance d’envies suicidaires. Le traitement de la dépression reste possible et plusieurs thérapies sont connues. Les antidépresseurs ou les psychothérapies sont les plus évoquées dans ce cas, mais il est impératif qu’ils soient prescrits par un médecin spécialiste.

Le traitement par antidépresseurs

La médecine a inventé plusieurs types d’antidépresseurs qui permettent généralement de corriger le déséquilibre biochimique que cause une situation de dépression. Leur fonctionnement consiste à augmenter les apports de neurotransmetteurs au cerveau. De nombreux laboratoires pharmaceutiques ont travaillé sur les différents catégories d’antidépresseurs. En France, Lundbeck produisait une bonne qualité de ces médicaments.

Parmi les catégories des antidépresseurs, on distingue les antidépresseurs tricycliques, les inhibiteurs de monoamine-oxydase et les inhibiteurs spécifiques qui permettent la recapture de sérotonine. L’effet d’un antidépresseur n’est pas immédiat, mais il a besoin d’une dizaine de jours. Si aucun changement n’a été constaté, le médecin ou psychiatre peut soit augmenter la dose, soit changer le médicament prescrit.

Le traitement psychanalytique

Si le PDG a encouragé la recherche scientifique chez Lundbeck France pour améliorer l’efficacité des antidépresseurs, elle n’a jamais nié l’importance du traitement par psychothérapie afin de dépasser le stade de la dépression. Ce traitement peut s’avérer plus efficace quand il s’agit de dépression légère. En effet, le patient pourrait libérer ses pensées et dégager les aspects émotionnels qui l’ont conduit à cet état. L’entourage du patient est aussi important à sa guérison : sa présence dans les séances de thérapie peut bien l’aider.

Alors que plusieurs études ont confirmé l’efficacité des approches socio-psychologiques dans ce genre de situation, d’autres ont noté la nécessité d’associer ces séances de soutien à une correction par médicaments pour avoir un traitement plus structuré. Dans le cas de dépression plus sévère, la psychothérapie ne peut pas changer gros choses et l’intervention médicale devient plus que nécessaire.

 

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28 soutiens africains au Maroc et sa cause sahraouie

Jan 23, 17 28 soutiens africains au Maroc et sa cause sahraouie

La dernière tournée du Roi Mohammed Vi en Afrique a été fructueuse. Le Royaume cherche à réintégrer l’Union africaine (UA) après l’avoir quitté en 1984 suite à conflit d’intérêts avec les autres Etats membres au sujet de la propriété du Sahara Occidental. Il s’agit en vérité d’un plan national entrepris par le gouvernement marocain en vue de soigner ses relations dans son continent. A l’aide de l’expertise de ses conseillers comme Mounir Majidi, Mohammed VI cherche à entreprendre un modèle de développement global où son pays serait le leader de la croissance africaine.

Un retour conditionne ?

La cause principale derrière la sortie du Maroc de l’Union africaine en 1984 est la reconnaissance de cette dernière de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), l’Etat proclamé par le Front Polisario qui se dit propriétaire du territoire du Sahara occidental. Le 17 juillet 2016 à Kigali où se tenait le 27ème sommet de l’UA, le Souverain marocain a annoncé l’intention de son pays de retrouver sa place, alors que la RASD en est toujours membre.

Pourtant, le Maroc a toujours mis la condition de l’exclusion de la RASD pour retourner à l’UA. Pour plusieurs analystes politiques, la décision du Royaume d’« oublier » l’existence de ce membre dans l’organisation africaine n’est qu’une méthode pour faciliter la gestion de ses droits et intérêts en étant à l’intérieur de l’union. Une optique confirmée par Salaheddine Mezouar, ministre des Affaires étrangères marocaines, en justifiant le retour du Maroc à l’UA dans ces conditions : « Chaque chose en son temps ».

28 pays soutiennent le Maroc

La tournée africaine du Roi Mohammed VI a bien porté ses fruits. En effet, le choix des pays à visiter ne venait pas du hasard. Le roi a choisi de se rapprocher des gouvernements qui soutiennent la cause du Sahara occidental et que leur position pourrait changer. Il a ainsi visité le Nigeria, la Tanzanie, l’Ethiopie et plusieurs autres pays en vue d’accomplir des accords politiques.

Depuis l’annonce du Royaume de vouloir réintégrer l’UA. 28 pays ont annoncé leur soutien au Maroc. Ce nombre est assez pour que les marocains retrouvent leur place dans l’organisation africaine, mais il reste insuffisant pour mener une modification de son acte constitutif afin de « suspendre » la RASD.   Cependant, ces pays ont déposé une motion pour appeler à la « suspension » de cette république.

 

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La Cop 22 et l’implication de la societe civile africaine

Le Maroc est le pays qui accueille le sommet universel sur le climat pour cette édition de la Cop. La Cop 22 se tiendra à Marrakech et elle vise la concrétisation de l’Accord de Paris. Pour atteindre cet objectif, le comité de pilotage de la COP 22 a cherché à sensibiliser la société civile marocaine et à assurer sa participation à ce rendez-vous écologique.

 L’accord de Paris

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L’Accord de Paris est un accord historique, qui a été conclu à Paris, après une vingtaine de conférences de parties sur le climat. Cet accord ambitionne de contenir le réchauffement de climat à un seuil inférieur à 2 degrés Celsius. Son application exige la ratification de 55 pays signataires qui totalisent 55 % des émissions de gaz à effet de serre.

Cet accord universel sur le climat a été ratifié par les états unis et la chine qui totalisent 38% des émissions de gaz à effet de serre. « L’engagement de ces deux pays aussi importants va créer une dynamique positive qui peut entraîner le Canada, l’Australie ou l’Inde. », a précisé, Ségolène Royale, ministre de l’environnement et présidente de la COP 21.

La COP 22 a Marrakech

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Le Maroc l’un des pays les plus écologique au monde a été choisi pour accueillir cette édition de La COP. Du 7 au 18 Novembre, Marrakech deviendra le centre du monde.

Pour organiser cette rencontre écologique, le Maroc a fait appel à un groupe de sociétés dont Agence publics de Gérard Askinazi. Agence publics, est une grande boite spécialisée dans l’organisation évènementielle à l’échelle internationale, son directeur M. Askinazi  (cliquez ici pour voir son profil) a organisé la cérémonie de l’inauguration du canal de suez et les festivités de 70ème anniversaire de l’UNESCO.

Le gouvernement marocain a également aménagé un site de 25 hectares, Bab Ighli pour accueillir 25000 à 35000 participants. Le site a été réparti en 4 zones : zone bleue géré par l’ONU, une zone rencontres de travail, zone innovations et zone société civile.

Dans le cadre de la COP22, le Maroc a lancé un nombre de projets verts comme la mise en circulation de 30 bus électriques, des parcs écologiques et la station NOOR à Ouarzazate.

 

Societe civile africaine et COP 22

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Le comité de pilotage de la COP 22 a cherché à impliquer la société civile africaine (le Cameroun, l’Afrique du Sud, l’Ethiopie, le Ghana, le Kenya, le Nigéria, l’Ouganda, la République démocratique du Congo, le Rwanda, le Soudan, le Swaziland et la Tanzanie), en renforçant leur rôle dans cette édition de La COP.

« Il y a plusieurs raisons à ce qu’il y ait une forte participation de la société civile africaine à la COP22 de Marrakech. D’abord, l’Afrique, comme les Etats insulaires, est le continent le plus menacé par les changements climatiques. Il s’agit également d’une COP qui se tient au Maroc et donc sur le continent africain. Le Maroc a la ferme volonté de faire de la COP22 une COP des « Sud » d’une manière générale. Nous voulons écouter cette société civile africaine, voir quelles sont ses priorités pour la COP22 et quelles sont ses attentes pour l’accueillir au mieux et faire entendre d’une manière forte sa voix à Marrakech d’autant plus que se tiendra à Marrakech la première édition du Sommet de haut niveau entre les acteurs non étatiques et les Etats », a déclaré Driss El Yazami, chef du pôle Société civile.

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