L’emploi perd-il en vitesse à cause de la mondialisation ?

Juil 24, 17 L’emploi perd-il en vitesse à cause de la mondialisation ?

S’ouvrir à l’étranger, accueillir des entreprises étrangères chez soi, exporter sa marchandise à l’international et favoriser la concurrence avec des multinationales, c’est ce que stipule le mot « mondialisation ». En effet, certains pensent que même si l’ouverture à l’étranger est bénéfique, voire obligatoire, pour la croissance économique, d’autres estiment que cette démarche « tue » l’emploi en local. Pour éclaircir ce contraste, Philippe Jeannerot, administrateur judiciaire et expert en économie explique sa vision.

Un quart de français exposés à la concurrence internationale

En faisant un simple retour en arrière dans les derniers événements internationaux, on constatera que le monde est entrain de voter contre la mondialisation : le Brexit le prouve bien d’ailleurs. Si les peuples commencent à « flipper » de cette ouverture économique à l’autre, c’est parce qu’il y a une bonne raison de le croire. En réalité, les travailleurs pensent qu’en marge des transactions avec l’international, leur emploi devient à risque.

Cette perception des choses n’est pas tout à fait fausse. Il faut admettre qu’un employé dans une entreprise où il existe une forte pression concurrentielle exercée par les concurrents étrangers ne ressent pas la même stabilité d’emploi qu’un fonctionnaire de l’administration publique par exemple. On parle là alors de travailleurs exposés à ces risques et de travailleurs abrités. En France, les statistiques montrent que la proportion des « abrités » a augmenté de 2,4 millions de salariés entre 1999 et 2013. En revanche, un quart des salariés français travaillent dans des entreprises exposées à la congruence internationale.

La mondialisation condamne les moins qualifiés

La mondialisation inquiète ses travailleurs exposés, car leur secteur d’activité est en croissance continue dans tous les pays développés. On parle de l’agriculture, l’hôtellerie, les télécommunications, l’industrie et de nombreux autres domaines où l’innovation et les avancées technologiques ne donnent pas le temps aux retardataires pour souffler. « Et si cette ouverture est souvent synonyme de baisse des prix, elle cause aussi la perte de quelques métiers », note Philippe Jeannerot. En effet, les personnes peu qualifiées auront du mal à tenir face à la concurrence internationale, leur emploi est vite balayé lorsqu’une mutation technologique – elles sont nombreuses dans ce genre de secteurs – se réalise ou une stratégie de travail change.

La grande utilisation des technologies de l’information et de communication a laissé les entreprises favoriser le changement des modes de production au recrutement de la main-d’œuvre. Du coup, les peu qualifiés sont souvent les premiers à être sacrifiés dans ce genre de situation.

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Loi Travail, nouvelle reforme de Macron

Mai 16, 17 Loi Travail, nouvelle reforme de Macron

Le 14 mai prochain, monsieur Emmanuel Macron sera officiellement à la commande de ses nouvelles fonctions. Le nouveau président de la République, à proposer dans son programme plusieurs réformes au niveau de l’assurance vie, au niveau de l’éducation nationale, mais surtout des reformes concernera aussi la loi travail.

La reforme de Macron

Après la mise en œuvre de la loi El-Khomri, qui a suscité de nombreuses manifestations, le nouveau président, a prévus d’agir rapidement, par ordonnances, et de mettre en œuvre l’un des points clés de son programme, la réforme du travail. Concrètement, une ordonnance, c’est le fait de contourner l’approbation nécessaire de l’Assemblée nationale le pouvoir « législatif » pour faire passer une loi. L’exécutif, qui est le gouvernement, est autorisé à prendre pendant une période limitée, des mesures qui sont normalement du ressort du parlement sans passer par ces derniers, comme l’a expliqué l’administrateur judiciaire.

Cette loi stipule, que chaque entreprise peut en négociant avec les représentants des salariés et le syndicat, de fixer ensemble les règles de l’entreprise, qui englobera, heures de travail, salaires des employés et les conditions de travail. Mais encore, d’établir le plafond des indemnités des salariés en cas de licenciement abusif.

Loi travail, non merci !

Une pétition a été lancée en ligne sur le site loitravail.lol, contre la réforme de la loi travail qui a déjà recueilli plus d’un million de signatures. Ainsi qu’une lettre ouverte écrite par Caroline de Haas et François Ruffin publier par le huffington post et qui dénonce l’usage du nouveau président de l’ordonnance. Les salariés, se préparent à manifester une nouvelle fois pour exprimer leur refus total face ces réformes, dont ils n’y voient pas l’intérêt. En effet, après la vague de licenciement et du grand nombre de salariés retrouvés en chômage à cause des sociétés qui ont affronté des difficultés financières comme les géants du textile Mim, Vivarte et dernièrement Tati, les salariés s’inquiètent sur leur sort après ces réformes.

En effet, le pionnier du textile discount, Tati est en redressement judiciaire depuis le 4 mai dernier, avec la désignation de deux administrateurs  comme Laurent Le Guernevé qui sont chargés de sauver l’entreprise, et surtout de garantir de garder le maximum de salariés dans leur emploi. Dans le cas échéant, 1754 salariés se trouveront du jour au lendemain en chômage.

D’autres reformes dans le programme

Le nouveau président compte appliquer ces promesses à la lettre, en effet, parmi les réformes apportées dans son programme, l’arrêt immédiat du népotisme des parlementaires, en prohibant d’employer un membre de leur famille. Mais encore, Macron prévoit reformer l’éducation nationale en limitant le nombre d’élèves à 12 par classe, ainsi que de restituer les classes bi-langues. Mais encore intervenir dans le développement européen et bien sûr améliorer la sécurité intérieure pour lutte plus contre le terrorisme.

 

 

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Entreprises en difficultés : comment en ressortir

Mar 03, 17 Entreprises en difficultés : comment en ressortir

Plusieurs facteurs de marché placent les entreprises dans une situation difficile qui menace la continuité de leurs activités. Quel est le plan d’actions, conseillé pour les entreprises en difficultés ?

Disparition des entreprises

Dans le contexte actuel, on a remarqué la disparition et la faillite de plusieurs entreprises, notamment les petites et moyennes entreprises, ainsi que les entreprises familiales. Les chefs d’entreprises disposent toutefois de plusieurs mécanismes qui peuvent assurer leur survie sur le marché.

La première raison, revient au manque d’informations sur les solutions disponibles. D’où la création des centres d’informations sur la prévention (CIP). On cite également les problèmes d’ordre structurel comme la centralisation de la prise de décision, la négligence et le gaspillage.

Les indicateurs de difficultés

Il est nécessaire que l’entreprise se fixe un tableau de bord avec les différents indicateurs relatifs à son activité. Souvent, ces signes sont communiqués par la banque. La relation entre entreprise et banquier est fondamentale et elle doit se reposer sur la confiance mutuelle des parties engagées. Ainsi les chefs d’entreprises doivent s’inquiéter si la banque commence à leurs refuser plusieurs services (crédits, prolongation, retrait …). La banque a toujours besoin de garanties pour l’octroi des emprunts, et d’une étude qui assure la solvabilité de la société.

Les clients sont au cœur de l’activité de l’entreprise. Les professionnels, doivent s’investir dans une démarche de fidélisation pour développer une relation continue et durable avec les clients qui peut résister aux mutations du marché. Cette relation peut être affecté négativement par le manque de communication, les retards de livraisons, la non récupérations des clients insatisfaits.

Les salariés sont la force motrice de l’activité entrepreneuriale. Les démissions des salariés clés, l’absence de suivi, les retards répétés de versements, indiquent que l’entreprise est en difficulté sans pour autant oublier les autres relations avec le trésor public et les organismes sociaux.

Les Solutions

L’entreprise qui se trouve en difficultés relatives à leurs trésoreries doivent miser sur la négociation auprès de leur prestataires (organismes sociaux, banques, fournisseurs). Il est nécessaire également de s’engager dans une démarche d’optimisation de couts qui ne touche pas à l’image de l’entreprise (licenciement de salariés ou autres). Cette démarche peut être menée par les chefs d’entreprises, en interne ou à l’aide des organismes spécialisés dans l’audit, la comptabilité, le recouvrement des créances et le cost-killing, comme le bureau double V conseil de Thierry Weinberg, un grand expert dans ce domaine.

« Les différentes missions qui nous sont confiées au quotidien sont autant de challenges que nous sommes fiers de pouvoir relever, avec la poursuite d’un unique objectif qui est la satisfaction de nos clients », explique Thierry Weinberg.

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